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  • : Blog permettant d'échanger sur les valeurs de l'entreprise et des organisations: engagement, responsabilité, confiance,etc... Il est lié à une manifestation annuelle, se tenant à Bordeaux, visant à rappeler l'importance de mettre l'Homme au coeur de l'entreprise. De nombreux grands témoins: Michel Serres, Hubert Reeves, Eric de Montgolfier, Axel Kahn, Dominique Lapierre, Guy Gilbert, y ont participé.
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  • : 13/11/2008

Synthèses

                                                                            

                                                                  Synthèse 2009                                                                   

Témoignages

" Je découvrais hier l'Université Hommes-Entreprises et j'ai passé une excellente journée, excessivement riche [...] "

" Merci encore pour ce "pain béni" que fut cette université, tant la profondeur des interventions avait vraiment du sens autour de l'engagement [...]"

La presse en parle

Revue de presse

La confiance au centre des débats
"Retrouver la confiance", était le thème de la 15ème université Hommes-Entreprises organisée par le Ceca au château Smith Haut Lafitte(33), où 450 personnes se sont rendues les mercredi 26 et jeudi 27 août. Philosophe, écrivain, auteur de pièces de théatre le plus joué au monde, Eric-Emmanuel Schmitt...

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Université Hommes-Entreprises



Redonner sa place à l'Homme dans l'entreprise, débattre du sens et des valeurs dans la société, sont les objectifs de l'Université Hommes-Entreprises organisée par le CECA et ses partenaires depuis plus de 15 ans.
Chaque année, fin août, 500 décideurs s'y retrouvent pour réfléchir sur des thèmes comme la responsabilité, l'engagement, la confiance,..., avec des intervenants prestigieux comme:
Michel Serres, Hubert Reeves, Eric-Emmanuel Schmitt, Guy Gilbert, Axel Kahn, Eric de Montgolfier, Catherine Destivelle, Christophe André, Philippe Dessertine et bien d'autres conférenciers de talents.




Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /2010 15:13

L’espoir et le progrès au service du handicap.



neuf de coeur

Hier soir, nous étions une vingtaine de dirigeants réunis autour de deux familles confrontées depuis une vingtaine d’années au handicap : celle d'Agnès et Benoît, ami et ancien CPA et celle de Florence, Présidente de l’association « Neuf de cœur » et épouse de Jean-Pierre Papin.

Les deux familles ont chacune, une fille handicapée, ayant souffert de graves lésions cérébrales et chacune, a fait un chemin d’espoir et d’ouverture extraordinaire.

C’est cette épopée des temps modernes, dure mais belle de sens et d'espoir, que nous avons entendue hier et que nous voulons vous raconter maintenant.

 

Fin des années 80…

Florence et Jean-Pierre Papin mènent une vie plutôt privilégiée à Marseille, où Jean-Pierre s’entraîne dans le club mythique de l’O.M.

Leur fille a bientôt 4 ans et ils s’inquiètent de graves retards de psychomotricité.

Les médecins consultés, le verdict tombe : leur fille est handicapée…

Leur vie étant facile, ils ont du mal à imaginer qu’elle peut basculer et le désarroi est d’autant plus grand…

Contre l’avis du corps médical, ils décident d’aller aux Etats-Unis, où ils ont entendu parler d’un certain docteur Glenn Doman, qui fait des prodiges.

A l’opposé des idées reçues, il a développé une méthode de stimulation intensive des enfants handicapés, basée sur l’expérimentation des spationautes.

Le principe : si des millions de cellules meurent irrémédiablement à partir du début de la vie d’adulte, des milliards d’autres ne sont pas exploitées : ce sont celles-là qu’il faut stimuler.

 

Un autre défi commence : Jean-Pierre Papin rejoint le prestigieux Bayern de Münich.

Mais pour appliquer la méthode du docteur américain, il faut 10 heures de travail et d’exercices quotidiens et donc réunir une quarantaine de bénévoles !

Et comment trouver toute cette aide, dans un pays étranger ?

Quelle autre solution que le repli sur soi? Les parents préfèrent rester discrets…

C’est sans compter sur les enfants, qui, naturellement, parlent à l’école et suscitent la vocation de dizaines de mères de famille, qui, plutôt que de se réunir autour d’un café le matin, viennent se mettre à la disposition de Florence et de Jean-Pierre Papin.

 

Le récit de Benoît et Agnès Soulignac est à peu près senblable : même constatation, mêmes recherches, même désarroi de départ, mêmes apprentissages fastidieux (et onéreux) auprès de spécialistes américains et aussi, une volonté et un courage exemplaire.

 

Les deux familles ont créées chacune une association : « Et ma Vie » pour les Soulignac (pour rappeler le prénom de leur fille Emma) et « Neuf de cœur » pour les Papin : neuf, pour le numéro fétiche que Jean-Pierre Papin a porté au cours de sa carrière, cœur pour le symbole de la vie et de l’amour.

« Neuf de cœur » prend en charge de très nombreuses participations à des traitements souvent très onéreux et permet de faire connaître les traitements existants auprès des familles désemparées.

 www.9decoeur.org

et-ma-vie.jpg

« Et ma vie » organise de nombreux évènements comme les 24 heures de Léognan (19 et 20 juin 2010), qui permettent de récolter des dons pour les familles ayant un enfant handicapé.

 etmavie@wanadoo.fr

D’un drame, le drame du handicap, qui souvent enferme les personnes dans leurs souffrances et les difficultés, ces deux familles ont ainsi réussi à créer des associations tournées vers les autres, vers l'espérance et des solutions concrètes et nous donnent ainsi une formidable leçon d’espoir et de confiance en la nature humaine.

Lors de notre dîner, des échanges se créaient sur la création de valeur…à partir du don, du temps donné, de l’amitié, du partage :on était bien dans la société, mais quand même, un peu en dehors du temps...

Beau témoignage pour le prochain Davos !

et vous, qu'en pensez-vous ? donnez-nous votre sentiment, vos témoignages, vos réactions...

Par Chris
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 10:11

transmission des valeurs classe

Un ami, directeur de la communication d’une grande institution régionale m’a fait prendre conscience que, dans la crise économique que nous vivons, probablement peu de gens savent à quel point nous sommes passés à côté d’une catastrophe financière et par suite, économique…

Ils ne le savent pas, car les états européens, en particulier Français et Anglais, ont réussi à être pro-actifs et trouver très rapidement des solutions, à coups de milliards d’euros, mais avaient-ils le choix ?

Ici et là, j’entends des personnes censées qui regrettent presque que ce cataclysme ne se soit pas produit …pourquoi ? certes, le risque aurait été très grand de voir survenir violences, émeutes, pillages, suicides, …un échantillon de ce que nos parents ont connu lors de cette si terrible crise de 29), mais, disent-ils, cela aurait été la seule chance de réformer profondément notre système économique, notre système capitaliste libéral, soit disant « auto-régulant  » !

 

Donc, les pouvoirs politiques ont su appliquer sur le système monétaire de grosses rustines, très chères : c’est parfait, si l’on a la sagesse de remplacer rapidement le pneu usagé, affaibli, à bout de forces par un pneu neuf…car sinon, tout cycliste occasionnel le sait : il y a risque de nouvel éclatement…

 

A ce stade, méditons à nouveau l’injonction de John Fitzgerald Kennedy : « ne voyez-pas ce que l’Amérique (la France, l’Europe) peut faire pour vous, mais plutôt ce que vous, vous pouvez faire pour elle ».

 

La référence de nos civilisations occidentales est encore celle de l’argent, du pouvoir, de l’individualisme, de la responsabilité diluée dans un Etat-Providence ?...

Proposons la culture, le partage, le bien commun, le goût de l’effort.

.

A nous de proposer aux jeunes qui arrivent dans les entreprises (au sens le plus large) un autre référentiel et tant pis si ce n’est pas celui qui prévaut depuis 40 ans ( !).

Le terrain est en friche, les jeunes sont prêts à s’emparer de cette nouvelle échelle de valeurs, profitons-en et agissons, de façon individuelle et collective, pour que ce référentiel devienne la nouvelle jauge de notre société.

 

                                                                                                                      Christophe

                                   Exprimez-vous en cliquant sur "commentaires" merci!        c.delachaise@ceca.asso.fr

 

  Bonjour Christophe et merci pour cet article!
Je pense comme vous que les enseignements de la crise n'ont malheureusement pas été retenus... Chez les jeunes, il y a d'autres envies et nous sommes prêts en effet pour de nouveaux modèles... Mais tous les jeunes ne pensent et ne penseront pas comme ça tant que les structures de formation n'auront pas changé elles même de modèle... le serpent se mort encore trop la queue aujourd'hui!

de: Anne-Sophie  NOVEL

 

 

 

 

 

Par Chris
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /2010 15:35

noiville web


Je n’ai pas fait HEC, mais j’ai lu le dernier livre de Florence Noiville : il est au cœur de l’actualité.

Pourquoi ?

Parce que, après être quand même passé à deux doigts d’un cataclysme économiquo-financier (voir les paroles de Philippe Dessertine au cours de la 15ème « Université Hommes-Entreprises »), avec forces rustines de quelques milliards, en France et ailleurs, nous avons l’impression que tout repart comme avant, comme si rien ne s’était passé : aucune remise en cause profonde de notre système libéral, aucune modification des règles comptables internationales, aucune vraie réflexion sur la place de l’Homme dans l’entreprise.

Les sommets internationaux ont posé les questions, mais il semble que les antagonismes Etats-Unis-Chine versus Europe ou Reste du monde aient encore de beaux jours…

Hors, au-delà du titre évidemment polémique, qui dépasse largement la question HEC, au demeurant excellente école de commerce, Florence Noiville pose une question essentielle : la question du sens de la vie professionnelle et de l’éthique de notre société.

Il y a 25 ans, fraîchement diplômée d’HEC, Florence Noiville est rentrée dans un grand groupe international, responsable du reporting financier d’une grande business unit…

Quelques mois après, à sa 1ère réunion, elle est interrompue dans sa présentation par l’actionnaire américain : « Very good, Florence, but the only good subject is : how can we make more money? » !!

Comme on sait que, dans les grands groupes, en l'absence de considération spéciale pour l'Homme, la tentation la plus directe pour faire plus de résultat est de licencier, c’est vite devenu un axe majeur du reporting pour cette société…

Et notre financière a quitté son employeur pour devenir journaliste…

 

Hélas, 25 ans après, les choses n’ont malheureusement pas évoluées : avant-hier, un ami, cadre dirigeant dans un groupe de prestations de services leader en Europe était contraint au départ, simplement parce qu’il avait le tord d’avoir dépassé 55 ans et que le cours de la Bourse avait plongé suite à la crise !...

 

Alors, oui, Florence Noiville a raison de poser également le problème de la formation et en particulier des futurs dirigeants, qu’elle soit assurée par HEC, ou par toute autre grande école de commerce ou d’ingénieurs.

 

Je suis quand même optimiste : cela fait des années qu’il n’y a pas eu de conjonctions aussi favorables pour un changement en profondeur de notre société :

Avec cette crise, dont les effets se feront probablement encore sentir en 2010 et 2011, le capitalisme sans âme a montré ses limites, voire son hérésie.

Certes, André Comte-Sponville a raison de dire (depuis 10 ans) que le capitalisme est a-moral, (à côté de la morale), mais c’est justement la raison pour laquelle nous devons, nous, cadres et dirigeants, être attentifs à y apporter du sens et des valeurs.

 

Et pour compléter ce motif d’espérance, les jeunes qui vont nous succéder sont lucides sur la société : un sondage commandé par l’Observatoire de la confiance de la Poste auprès des 15-25 ans* constate que :

les jeunes sont pragmatiques

observent que même si l’argent gouverne le monde, il ne vaut pas pour autant qu’on lui sacrifie ses propres valeurs et sa vie personnelle.

 

Alors, 2010-2020 : quelles valeurs transmettre ?

Ce sera le thème de notre 16ème Université Hommes-Entreprises.

 

Commentaires

commentaireN°1
A priori, formée par l'ESSEC à la même période que Flornce Noiville, je n'aime pas trop que l'on "crache dans la soupe". A posteriori, j'ai trouvé son livre très pertinent et je partage complètement son point de vue.

Il pose la question centrale du sens de la vie professionnelle : l'argent pour seul moteur et finalité, la responsabilité des entreprises sur l'emploi, l'environnement, l'utilité générale, l'épanouissement humain...
Je me suis tout à fait reconnue dans le portait qu'elle dresse de cette génération de "business women" des années 80, formée pour n'avoir qu'un seul objectif : faire gagner le plus d'argent possible aux entreprises pour en gagner le plus possible soi-même...Comme elle, j'ai vite trouvé vain de mette toute mon énergie à aider une entreprise à faire toujours plus de profit, puis une autre et encore une autre, selon la logique du conseil en stratégie d'entreprise qui m'employait, secteur très valorisé à l'époque. C'est la raison pour laquelle je me suis tournée vers la fonction publique, le service de l'Etat me semblant une cause plus noble, davantage porteuse de sens, au point d'accepter une baisse drastique de mon salaire... Plus le temps passe et plus je m'intéresse aux problématiques humaines, relationnelles, psychologiques, théologiques, éthiques, à tout ce qui me parait profondément porteur de sens.

Ne se contentant pas de dresser un bilan déçu et décevant du rôle joué par les élites du management, Florence Noiville "fait un rêve" et propose des pistes concrètes d'évolution des écoles de commerce. Si on sent bien qu'il y a un frémissement des mentalités avec par ci par là quelques enseignements sur le développement durable, l'éthique des affaires ou l'alter-management, la remise en cause d'un modèle qui s'autoentretient n'est pas encore de mise, si on en juge par le nombre sans précédent d'étudiants qui essaient de se frayer un chemin en écoles de commerce !

L'approche de Florence Noiville me fait penser à celle de Laurent de Chérisey avec ses livres "Passeurs d'espoir" et "Recherche volontaires pour changer le monde". Il y présente des modèles de réussite "différents", mais très pertinents par rapport aux problèmes à résoudre aux quatre coins de la planète. Plus généralement il développe l'idée selon laquelle une autre conception de l'économie est possible, fondée sur des valeurs humanistes, respectueuses de l'homme et de l'environnement.
Commentaire n°1 posté par Florence Delétang hier à 09h50

commentaire n°2
Ce serait en effet bien que les jeunes d'aujourd'hui soient plus critiques et vigilant vis à vis du capitalisme obscène; en tous cas plus que ceux des années 70 qui étaient révoltés et qui depuis quelques années sont à la tête de la plupart des grands groupes dans lesquels la seule loi est: Make money!


Bien à toi et à ton équipe,
Commentaire n°2 posté par Rémusat hier à 13h25

* sondage LH2


Par Chris
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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 18:42
S levin janv 2010 oursS lévin signaturesS Levin janv 2010 auditoire (2)

 Dépassement de soi:
 le terme est familier aux spécialistes des ressources humaines des entreprises, grandes et moins grandes.

A l'occasion de la réunion des 1200 salariés du groupe CILG, à Bordeaux, je ré-écoutais l'excellent Stéphane Lévin, membre de la Société des Explorateurs Français, qui débutait sa conférence sur ce thème.
Dans les années 60, l'avion enmenant l'équipe de France d'athlétisme aux jeux olympiques en Amérique du Sud faillit s'écraser dans la montagne.
Du stress incroyable que l'on peut imaginer est sorti une envie de gagner que les sportifs de haut niveau n'avaient probablement jamais connue auparavant, parce qu'elle était liée à l'envie de vivre...c'est ainsi que l'équipe de France revint avec une moisson de médailles!

J'ai eu ainsi le plaisir de ré-écouter le formidable défi que s'était lancé Stéphane Lévin, à l'automne 2002: s'aventurer seul, avec 600 kg de vivres et de matériel dans le grand nord canadien, à 100 km de toute habitation, pour expérimenter une longue nuit polaire ...
121 jours dans une cabane glaciale (les températures sont les mêmes à l'intérieur et à l'extérieur: entre -20 et -70° C, dont 106 jours sans soleil et 70 jours d'obscurité totale!!

Le stress, il connaît! et de raconter comment, alors que le vent souffle à 150 km/heure, il s'avance dans l'obscurité et constate que la tempête a arraché la protection de glace qu'il a patiemment érigée tout-autour de sa cabane de trappeur, menaçant son frêle édifice!
Son expédition a d'ailleurs permis la réalisation d'une thèse de médecine sur le stress en conditions extrêmes* et servira à l'envoi de futurs cosmonautes sur Mars.

Loin de se satisfaire de cet exploit du XXIème siècle, il décide de mettre à profit cette expérience pour organiser 3 expéditions avec des équipes de jeunes lycéens, afin de les sensibiliser à la fragilité de la planète dans 3 environnements différents; ce sera Voyageurs des Glaces, Voyageurs des Sables et Voyageurs des Fleuves, dont le film vient d'être couronné par le festival du film scientifique de Paris 2009.

De ce récit palpitant, on peut tirer 2 enseignements:
- le stress peut nous permettre de nous dépasser;
- la préparation d'un projet complexe est déterminant dans sa réussite.
Mais cela, la Grande Catherine (Destivelle, bien sûr!) nous l'avait déja démontré!

Déçu de ne pas avoir été invité?!
Lisez le récit de cette aventure, dans: "Seul dans la nuit polaire", à commander sur :
www.sciences-aventures-extremes.com
si vous vous recommandez du Ceca, Stéphane vous dédicacera son livre!

* une deuxième thèse de médecine vient de paraître suite à l'expédition de Stéhane lévin, sur le sommeil;
Qui n'a jamais entendu un ami décréter: "je prends une bonne douche froide pour me réveiller!" ?
La "nuit polaire" de Stéphane a révélé qu'au contraire, le froid endort; donc, si vous voulez vous préparer une bonne nuit, mieux vaut baisser sensiblement votre chauffage (bon pour le développement durable) et prendre une bonne douche froide!!




Par Chris
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Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /2010 10:16
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Par Chris
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Partenaires


Université 2010


La 16ème Université Hommes-Entreprises aura lieu les 25 et 26 Août 2010 au Château Smith Haut-Lafitte sur le thème: "Quelles valeurs transmettre ?".
Elle abordera avec des intervenants de renoms les défis du XX1ème siècle de la transmission des valeurs et du savoir:
- culture d'entreprise, liens transgénérationnels, employabilité des seniors, jeunisme, tutorat , etc...

Un pré-programme sera mis en ligne début mars sur le blog.

programme  de l'édition2009

clip de présentation diffusé sur





Plan d'accès à Smith Haut Lafitte

La célèbre Appellation Pessac-Léognan est partenaire de l'Université Hommes-Entreprises

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les 3 facteurs de confiance

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le plan de relance américain

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La faillite de Lehmann Brothers


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