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  • : But: échanger sur les valeurs de l'entreprise et des organisations: engagement, responsabilité, confiance,etc... L'Université Hommes-Entreprises rappelle que valoriser le capital humain, c'est valoriser l'entreprise. Nos 5 dernières éditions: 2010: Quelles valeurs transmettre? 2009: Retrouver la confiance 2008: Peut-on encore s'engager? 2007: La Responsabilité: entre devoirs et pouvoirs 2006: Développement durable ou responsable?
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" Je découvrais hier l'Université Hommes-Entreprises et j'ai passé une excellente journée, excessivement riche [...] "

" Merci encore pour ce "pain béni" que fut cette université, tant la profondeur des interventions avait vraiment du sens autour de l'engagement [...]"

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La presse en parle

Revue de presse



La confiance au centre des débats
"Retrouver la confiance", était le thème de la 15ème université Hommes-Entreprises organisée par le Ceca au château Smith Haut Lafitte(33), où 450 personnes se sont rendues les mercredi 26 et jeudi 27 août. Philosophe, écrivain, auteur de pièces de théatre le plus joué au monde, Eric-Emmanuel Schmitt...

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Université Hommes-Entreprises



Redonner sa place à l'Homme dans l'entreprise, débattre du sens et des valeurs dans la société, sont les objectifs de l'Université Hommes-Entreprises organisée par le CECA et ses partenaires depuis plus de 15 ans.
Chaque année, fin août, 500 décideurs s'y retrouvent pour réfléchir sur des thèmes comme la responsabilité, l'engagement, la confiance,..., avec des intervenants prestigieux comme:
Michel Serres, Hubert Reeves, Eric-Emmanuel Schmitt, Guy Gilbert, Axel Kahn, Eric de Montgolfier, Catherine Destivelle, Christophe André, Philippe Dessertine, Luc Ferry,...

                                                     thème 2012: Compétition et coopération

Jeudi 12 mai 2011 4 12 /05 /Mai /2011 18:56

jean-Louis-Servan-Schreiber-Trop-vite.jpg La diversité et la qualité de chacun de nos 9 intervenants* confirmés pour notre prochaine Université Hommes-Entreprises, nous assure d’ores et déjà des interventions remarquables : si nous arrivons à valoriser au mieux chacun des conférenciers.

Le temps commence à jouer contre nous et nous sommes aux prises avec la difficulté que chacun ressent dans tout montage d’évènement : faut-il privilégier le fond ou la forme ?

Dans une société court-termiste, où le maître mot est : « achetez-consommez ! », nous devons prendre le temps d’une réflexion de fond, propice à redonner du sens dans un monde qui en manque

Dans cet équilibre instable : prendre le temps pour apporter du fond et savoir accélérer pour être dans les délais, l’expérience et les enseignements de nos grands témoins sur la relation au temps sont précieuses .

Paradoxalement, deux best-seller de référence sur le temps, Trop vite, de Jean-Louis Servan-Schreiber et Eloge de la lenteur, incitation à ralentir notre course au temps, de l’anglo-canadien Carl Honoré, ont été écrits par des journalistes, un métier où le rapport au temps est primordial…

On sent très bien dans ces deux ouvrages, que la question du temps et du sens est étroitement liée : concernant l’emploi des jeunes, par exemple, Servan-Schreiber nous rappelle, la difficulté des jeunes, même diplômés, à obtenir le précieux sésame du CDI… à tel point que, lorsqu’ils l’obtiennent, ils le brandissent fièrement comme un trophée…

Sommes-nous capables de prendre des risques et embaucher des jeunes en temps de crise larvée ?(il n’y a que le gouvernement qui décrète la reprise de la croissance à 2,5% l’an prochain…et curieusement aussi l’opposition…)

Carl Honoré, journaliste de plusieurs supports anglo-saxons, a changé son rapport au temps le jour où il s’est rendu compte qu’il gérait sa relation avec son fils de deux ans comme ses activités professionnelles.

Dans Eloge de la lenteur, il explore les différents domaines de la vie où ralentir son rythme produit du bien, pour soi et pour les autres : les mouvements Slow-food dans notre façon de nous nourrir,(par opposition au Fast food)  ou Citta slow qui redéfinit la ville en fonction du piéton, pour ne citer que deux exemples…

Nous amener à réfléchir sur notre mode de consommation : prendre le temps de savourer ce que l’on mange (le passage où Carl Honoré décrit son dîner dans un restaurant italien réputé pour sa cuisine slow food est un morceau d’anthologie), prendre le temps d’aller faire ses courses à pied, si la distance n’est pas excessive ou de visualiser des enfants qui jouent au moment de passer à proximité d’une école, c’est une vrai changement de paradigme pour des quadras ou quinquas qui, comme moi, ont élé élevés  à la bagnole et Mac Do, comme signe extérieur de modernité !

Il n’y a quand même pas si longtemps (40 ans) , notre Président voulait façonner la ville pour la voiture…(G Pompidou)

…et, puisque c’est l’actualité, je regrette qu’en matière de sécurité routière, notre gouvernement ait une politique par à coups : tout ne peut se résoudre par la répression du gendarme…

Christophe

* confirmés à ce jour, par ordre d'entrée en scène:

Jean-Louis Servan-Schreiber, Pascal Picq, Matthieu Ricard, Philippe Gabilliet, Jean-Robert Pitte, Jean-Noël Jeanneney, Sébastien de Fooz et jacques Weber. note: je sais, il manque des femmes: nous en cherchons!

Par Chris - Publié dans : Autres
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Mercredi 4 mai 2011 3 04 /05 /Mai /2011 14:49

Parmi quelques millions de téléspectateurs, j’étais derrière le petit écran dimanche dernier, pour revoir les images, portraits, discours, d’un homme qui aura marqué son temps plus que n’importe quel chef d’état en cette fin du XXème siècle : Karol Wojtyla, autrement dit, Jean-Paul II.

Jean-paul-II.jpg

Né en pleine guerre russo-polonaise, adolescent pendant l’occupation nazie, prêtre, évêque et cardinal  sous le joug des soviétiques, Jean-Paul II restera dans l’histoire comme  le pape qui a fait vaciller le bloc de l’Est communiste.

L’empreinte de cet homme est telle que l’on peut se demander, qui, de lui ou du destin a été le maître de sa vie ?

En remontant le temps, je le revois il y a 30 ans, en 1980, au milieu d’une foule impressionnante massée au Bourget, adressant aux Français son fameux : « N’ayez pas peur ! »

Du courage, il lui en aura fallut à lui, le petit Polonais orphelin, qui a survécu à la barbarie nazie emmenée par le SS Hans Frank., surnommé « le bourreau de la Pologne ».

Du courage encore, pour s’opposer sans cesse à la tyrannie des Soviétiques, qui avaient comme projet de faire disparaître la culture polonaise (et avec elle, son élite : professeurs, médecins, religieux)

Du courage, pour rejeter à la fois le communisme déshumanisant et le capitalisme matérialiste, à des périodes où l’un et l’autre étaient les seuls modèles de référence…

Bien sûr, comme des milliers de Français, à titre personnel, ce pape m’a profondément marqué .par sa foi et son exceptionnel talent de communiquant.

Mais ce qui est peut-être le plus remarquable, c’est sa profonde humanité : mettre l’Homme au centre de tout et comme but de tout a été sa ligne de force.

Une ligne directrice qui a inspiré toute sa vie et qui fait écho à ma conception de l’entreprise : une organisation qui s'enrichit essentiellement par les hommes et les femmes qui la composent...

Christophe


Par Chris - Publié dans : Université Hommes-Entreprises - Communauté : Hommes-entreprises
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Lundi 18 avril 2011 1 18 /04 /Avr /2011 19:44

Facebook-images.jpg

Un de nos dîners d’anciens CPA avait comme objet de faire un point sur l’utilisation des réseaux sociaux dans le travail.

Notre intervenant, Jacques Fleurance, est un expert :directeur d’un cabinet RH-chasse de têtes, il dispose d’un réseau de 5700 contacts sur Viadeo… et ça marche !

Quelques jours avant le dîner-débat, il réussissait son recrutement de cadre dirigeant après avoir passé son week-end sur ce réseau professionnel…

J’ai eu envie d’en savoir plus, sur l’autre réseau des réseaux: Facebook en lisant « Facebook m’a tuer », par les auteurs de « l’Open space m’a tuer ».

1er constat : Facebook compte 20 millions d’inscrits en France, 600 dans le monde…

2ème constat : la frontière marquant le monde privé et le monde professionnel est de plus en plus floue : on commande ses courses par internet au bureau et on ramène des dossiers le soir à la maison.

Bien que notre ami-recruteur se défende de jeter un coup d’œil sur les profils Facebook de ses candidats, d’autres recruteurs n’ont pas toujours la même déontologie et nos jeunes « Whyers » (pour « génération Y) feraient bien de trier les photos de soirées étudiantes bien arrosées avant de les poster sur le net…

Et donc, comme le disent nos 2 auteurs, « Facebook n’est pas seulement un site internet, c’est devenu un mode de vie. »

En une trentaine de tableaux (en général, tirés de situations rapportées par d’autres ou glanés…sur Facebook !!), Alexandre des Isnards et Thomas Zuber dépeignent la société des trentenaires et des quadras : depuis la pression implacable des outils internet sur le temps de l’entreprise : « Addict à l’urgence » et la transparence comme mode opératoire : « génération transparente », en passant par les voyages exotiques où chaque photo doit être exposée sur le réseau des réseaux, jusqu’aux sites de rencontres « Premiers pass sur Meetic ».

La conclusion –en forme de constat- des auteurs est donnée dans l’intro :

« Chacun, aujourd’hui, se transforme en petit centre de profit : cet ami m’a déçu ? Pas grave, j’en ai 250 autres sur mon profil Facebook. Ce mec ou cette fille ne me plaît plus ? Pas grave, j’ai 20 candidats en attente sur mon compte Meetic. J’ai promis à un ami de venir à sa soirée mais en fait j’ai un autre plan ? Pas grave, je lui envoie un SMS d’annulation pour « contrainte de dernière minute »… »

« Ces nouveaux moyens de communication ne sont pas neutres. Ils deviennent addictifs, incontournables et modifient nos rapports. »

Facebook.jpg

L’impression finale, ce recueil de témoignages fini, c’est une suite d’ interrogations :

-          Sommes-nous capables d’utiliser à bon escient ces nouveaux outils de mise en relation?

-          De quelle manière Facebook ne devient-il pas, pour certains, un système de valeurs qui se substituerait à celui de la société ou de l’entreprise : respect de la personne, écoute, lien social, temps conscacré à ceux qui nous sont chers,… ?

-          Comment se comportera donc la génération d’après Facebook, celle qui na pas grandi avec les réseaux sociaux ? va-t-elle suivre ses aînés ? aura-telle plus de sens critique parce que plus de recul ?

Une chose est sûre : le rôle de parent, n’en déplaise à Mark Zuckerberg, s’en trouve encore complexifié…(voir à ce sujet, le chapître : « Ta mère sur Facebook ».)

ref:Facebook m'a tuer -ed Nil

Par Chris - Publié dans : Autres
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Mercredi 30 mars 2011 3 30 /03 /Mars /2011 10:41

Alain-juillet.jpg

 

 Le bureau des anciens CPA avait eu la bonne idée de faire venir hier soir à      Toulouse, à l'occasion de son AG, Alain Juillet, le grand spécialiste en France de l'intelligence  économique.

Son exposé, toujours aussi passionnant de la part d'un homme qui a été, tour à tour, DG de grandes structures, redresseur d'entreprises, expert en stratégie et, plus récemment, l'expert reconnu en intelligence économique auprès du 1er Ministre.

Voici quelques conseils à l'intention des dirigeants et responsables exports:

Ce n'est pas parce que vous partagez un certain nombre de valeurs, que le monde économique que nous connaissons, ne doit pas être abordé avec des règles de la plus grande prudence.

Car si vous, vous fonctionnez avec un certain code éthique, d'autres, sous tutelle mafieuse, n'ont aucune espèce de scrupule et abordent la compétition comme une véritable guerre économique...où tous les coups sont permis!...


La mondialisation amène de nouveaux acteurs économiques puissants dans le puzzle économique mondial: Chine, Brésil, Inde, Russie, entre autres, et certains n'hésitent devant aucun moyen pour s'approprier les technologies, les innovations que nous maîtrisons.

Malheureux sont les industriels qui se croient protégés par la loi: celle-ci mets parfois 2 à 3 ans avant de rendre justice à la société copiée ou lésée...

Quelques exemples:

- dans les aéroports internationaux, le Wi-Fi, bien pratique pour terminer un rapport, une proposition commerciale à un client,... sert aussi à capter et copier toutes les informations qui transitent au profit du pays d'accueil.

- dans les chambres de grands hôtels chinois (entre autres), mieux vaut ne pas laisser traîner son portable, s'il comporte des données sensibles...et garder les-dites données sur une clé USB dans sa poche...

- plus troublant encore: certaines sociétés de grands pays européens "amis" (l'exemple s'appliquait à la Grande Bretagne) n'hésitent pas à demander des informations confidentielles à des ingénieurs français, sous prétexte d'enquête pour l'ONU, ou tout autre organisme international reconnu...quitte à les piéger en leur proposant une "juste" rémunération, après quelques coups d'essai réussi !...

Bref, cet exposé très illustré d'exemples vécus, avait parfois des accents de James Bond ! mais un James bond au scénario d'espionnage très actuel et très réel...où vous jouerez peut-être, sans le savoir, un de ces rôles, peut-être pas celui de 007 !...

 

La semaine dernière en compagnie de Christophe André, le spécialiste de la confiance et hier avec Alain Juillet, j'étais vraiment entre confiance et défiance!

 

bonne lecture!

 

Christophe




Par Chris - Publié dans : Autres
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Lundi 21 mars 2011 1 21 /03 /Mars /2011 09:41

ingrid-betancourt-av.jpg

 

 

Otage, le temps n’a plus la même valeur

On ne peut rester insensible à la lecture de :  Même le silence a une fin , le récit d’Ingrid Betancourt sur ses 6 ans de captivité aux mains des FARC.

Avec l’équipe du CECA, nous avions suivi avec passion l’épopée de sa libération, en juillet 2008, cherchant même un moyen de la contacter en octobre, pour l’inviter à témoigner de cette vie hors du commun à l’Université Hommes-Entreprises sur « retrouver la confiance », en août 2009.

Ingrid Betancourt est un des personnages publics les plus médiatiques au niveau international et aussi un des plus controversés…

Pour moi, le choix a été vite fait ; j’avais déjà eu l’occasion de lire l’ouvrage très documenté que le journaliste Pierre Lunel lui avait consacré : le Courage et la Foi, dans lequel il dit : « je me suis consacré à explorer les aventures de ces héros du bien, vitaminant mon âme, par la même occasion » !

Parmi les personnes d’exception sur lesquelles j’ai eu l’occasion de travailler, la plupart s’étant rendues à notre invitation à l’Université Hommes-Entreprises, Ingrid Betancourt fait partie de ces personnalités qui, comme Guy Gilbert, Catherine Destivelle ou Jacques Baratier, semblent acteurs de leur destin, mais d’un destin d’exception…

Fille d’un ancien ministre et d’une sénatrice, elle devient elle-même sénatrice et se rend compte que le seul moyen de lutter à la fois contre la corruption, les narcotrafiquants et les FARC est de se lancer dans la course aux Présidentielles.

C’est à ce moment, en février 2002, qu’elle tombe aux mains des FARC.

La suite est connue : plus de 6 ans de détention au milieu de la jungle colombienne, dans des conditions souvent proches des camps de concentration : baraquements où s’entassent les otages, fils de fer barbelés et miradors, pressions psychologiques savamment entretenues par les gardiens et brutalité incessantes des FARC, le tout dans l’environnement hostile de la jungle amazonienne et des marches harassantes pour échapper sans cesse aux recherches de l’armée régulière colombienne.

Morceaux choisis :

 « Ces petites choses du quotidien nous empoisonnaient l’existence, probablement parce que notre univers s’était rétréci.

Dépossédés de tout, de notre vie, de nos plaisirs, de nos proches, nous avions le réflexe erroné de nous accrocher à ce qui nous restait, presque rien : un bout d’espace, un morceau de biscuit, une minute de plus au soleil. »

Sur le temps :

Cela me fit penser à Maman, qui m’avait suppliée, quelques mois avant ma capture, de l’accompagner voir ce film. J’avais refusé. Je n’avais pas le temps. Maintenant, du temps, j’en avais trop. 

 

ingrid-betancourt-pend.jpg

Sur la fatalité :

«  Je ne croyais plus aux coïncidences. Depuis mon enlèvement, dans cet espace de vie hors du temps, j’avais eu la possibilité de réviser les évènements de ma vie avec la distance et la sérénité propre de ceux qui ont des jours en trop.

J’en avais conclu que la coïncidence n’était que l’aveu de l’ignorance du futur. Avec le temps, les évènements prenaient place dans une certaine logique et sortaient du chaos.

Alors, la coïncidence cessait d’exister. »

Sur la Foi :

« Je me souvenais d’avoir lu dans ma Bible, que l’Esprit Saint nous secourait dans notre besoin de communication avec Dieu, sachant mieux que nous ce qu’il nous convenait de solliciter. J’avais pensé à ce moment là, en le lisant, que je ne voulais pas que l’Esprit demande pour moi autre chose que ma liberté. Et l’ayant formulé ainsi, j’avais compris que je ratais l’essentiel, qu’il y avait probablement autre chose de supérieur à ma liberté qu’Il pourrait chercher à me donner et que j’étais pour le moment incapable d’apprécier. »

Certains ont dit que la sénatrice la plus médiatique était une femme froide, insensible, égoïste, hautaine : je pense, moi, qu’elle est d’une grande sensibilité, d’une grande générosité, d’une grande dignité et surtout qu’elle est profondément humaine.

Même le silence a une fin, aux éditions Gallimard : à lire absolument (les week-end et dans le TGV !) : 690 pages, qui vont vous tenir en haleine du début à la fin !

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Par Chris - Publié dans : Autres
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Partenaires

 
  image partenaires-copie-1

Université 2011

 

La 17ème Université Hommes-Entreprises 

a eu lieu les

24 et 25 Août 2011

au Château Smith Haut-Lafitte

sur le thème  

"La valeur du temps"

  affiche web

 

  Retrouvez le programme complet de l'Université 2011 ici: Programme Université 2011

     

Ce qu'en pensent les participants 

 

"Comment perdre son temps? (à coup sur)" - revoyez le jeu organisé par The Bordeaux MBA

 

en vidéo, regard des 10 intervenants sur la Valeur du temps, les 24 et 25 août 2011: 

 

jacques weber reference Jacques Weber
 jean-robert pitteJean-Robert Pitte
 JL Servan SchreiberJean-Louis Servan-Schreiber

JN Jeanneney

Jean-Noel Jeanneney

Caro 1Caroline Puel

 mathieu ricard

Matthieu Ricard

 P Gabilliet2

Philippe Gabilliet

SORENTE Isabelle 2

Isabelle Sorente

 P Picq

Pascal Picq

 S de Fooz

Sébastien de Fooz

IMG 0567-copie-3

Nathalie Decoster

 

Echanger sur "La valeur du temps", thème de la 17ème Université Hommes-Entreprises sur le forum Facebook en cliquant ici 
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Qui sont les organisateurs de l'Université?
une équipe atypique: le CECA

 

Clip  de présentation de
l'Université Hommes-Entreprises (2min)
(Grand Prix Apacom 2010)

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trans-mutation.jpg
Faire-part de naissance
L'Université Hommes-Entreprises fait des émules!
  2ème édition de l'Université d'été "Trans-mutation, montée par une équipe d'amis belges talentueux, sur le thème de la connaissance.


 

 

 

 

 Clip vidéo : Quelles valeurs

transmettre ?

Publicité présentant l'Université sur TV7

 

 



 Plan d'accès à Smith Haut Lafitte





La célèbre Appellation Pessac-Léognan est partenaire de l'Université Hommes-Entreprises

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